Les enfants expatriés: enfants de la troisième culture, Cécile Gylbert

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Je vous livre encore ici une source d’inspiration quotidienne, l’ouvrage de Cécile Gylbert : « Les enfants expatriés : enfants de la troisième culture ».

Je recommande ce livre à tous les parents expatriés qui ont envie de mieux comprendre le parcours de leurs enfants. Je l’ai lu avant tout pour mes propres enfants et il m’a été utile pour appréhender au mieux la spécificité de certains ados que j’accompagne. Je vous livre ci-dessous les grandes lignes du propos de l’auteur et vous invité à lire le livre pour en savoir plus.

Nous oublions parfois combien « émotionnellement, psychologiquement et affectivement » nos enfants sont touchés par l’expérience de vivre dans plusieurs pays différents. Ils acquièrent un mélange d’expériences qui fonde leur propre culture, différente de la nôtre, qu’on appelle « troisième culture ».

Le propos de l’auteure est de nous rappeler la richesse personnelle que cela constitue pour eux mais aussi ce que les arrivées, départs et processus d’intégration peuvent créer comme défi à relever en plus des défis propres à l’adolescence.

Après une explication approfondie de ce qu’est la culture, du sentiment d’appartenance qu’elle crée, de la manière dont elle est transmise et de la façon dont elle interagit avec les autres cultures, Cécilie Gylbert passe à la description des enfants d’expatriés, à leurs compétences et aux défis qu’ils doivent relever.

Compétences culturelles, capacités d’observation, flexibilité intellectuelle, aptitudes sociales et ressources linguistiques font la fierté des parents expats.

Il nous appartient cependant à nous, parents, de les accompagner dans la constitution de racines profondes, dans la manière de se relier aux autres, dans l’autonomie quotidienne et dans la résolution des chagrins qui sont corrélés aux départs.

Merci à l’auteur pour cette analyse passionnante des enfants de la troisième culture ou « ETC » ! Il existe une belle littérature en anglais sur les « third culture kids » ici qui pourra compléter notre lecture.

 

Le petit cahier d’exercices de Communication Non Violente

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Je vous parlais du livre de Rosenberg sur la Communication non Violente (CNV) ici ; aujourd’hui je voudrais parler de son pendant, le Petit Cahier d’exercices de Communication non Violente.

Il s’agit également d’un cadeau ; et heureusement, car je ne l’aurais- a priori -pas acheté. Persuadée que le livre de Rosenberg « Les mots sont des fenêtres » se suffisait à lui-même, je pensais qu’il ne servait à rien d’en lire un condensé qui risquait de passer à côté de son essence.

Là encore, je suis prise en flagrant délit de préjugés !

Car ces carnets (il y en a plusieurs de la même collection, sur des thèmes divers de développement personnel) permettent de directement mettre en pratique les enseignements de la CNV sans passer par quelques centaines de pages de théorie. Vous me direz que « Les mots sont des fenêtres » est parsemé de récits d’expériences de la CNV et qu’on y trouve à la fin de chaque chapitre des petits exercices : mais ce n’est pas pareil.

Les exercices proposés par Anne Van Stappen ont un côté ludique et simple qui cache leur exigence intellectuelle. Ils demandent de se pencher sur nos besoins et nos émotions quotidiens tout en transmettant l’esprit de Rosenberg. Elle s’adresse non seulement à ceux qui l’ont lu mais aussi à ceux qui, tout comme mon mari, peuvent être effrayés par la longueur de « Les mots sont des fenêtres » mais désirent s’initier à la CNV.

Il a l’air de s’éclater à faire ses exercices et à pratiquer la CNV avec nous ! Et comme j’adore tout ce qui est ludique, je recommande cet ouvrage de chez Jouvence !

Mes 7 familles Bien-Etre: un jeu inspirant

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« Maman, joue avec moi ! ». Avis à toutes les mères et à tous les pères qui ont envie de partager un temps de jeu avec leurs enfants : c’est possible et sans s’ennuyer !

Cette année, une de mes bonnes résolutions et de jouer plus souvent avec mes enfants. Ça tombe bien : on m’a très gentiment offert un jeu de cartes des 7 familles, « Mes 7 familles Bien-Etre » des éditions Jouvence  qui allie pratiques de mieux-être et rire.

Isabelle Filliozat, dans son livre passionnant « Il me cherche ! Comprendre ce qui se passe dans son cerveau de 6 à 11 ans » insiste sur la nécessité de jouer avec son enfant. Pourquoi ? Parce que, ce faisant, on se reconnecte à lui, on remplit son « réservoir d’amour » essentiel à sa confiance, notre fille peut tester sa force, notre fils joue avec les règles du jeu en apprenant à les respecter, à perdre etc. Et surtout, on rit tous ensemble!

Il ne s’agit donc pas de jouer avec notre enfant pour gagner systématiquement (au risque de lui faire perdre l’envie de recommencer), mais bien d’aller au-delà.

Pour jouer souvent avec lui, il faut trouver un jeu qui nous plaise à tous les deux pour que « le coeur y soit » et qu’il puisse y avoir entre nous un lien de coeur à coeur.

Chez nous, on est assez fan des jeux de cartes et de société en tous genres. « Mes 7 familles » contient les familles méditation, relaxation, concentration, échauffement, improvisation, intention et renforcement . J’adore car il permet de pratiquer des exercices de yoga, de méditation, de relaxation, d’échauffement etc d’une manière différente : chacun son tour et pourquoi pas tous ensemble, en famille et dans la bonne humeur. Ce jeu m’a permis de partager avec mes petits (6 et 5 ans) ma pratique personnelle du yoga et j’espère qu’ils y prendront goût.

On s’est bien amusés et on y rejouera !

Si vous avez d’autres idées de jeu qui peuvent amuser à la fois les parents et les enfants, partagez!

il me cherche