A propos

Ma mission: t’accompagner dans les changements que tu souhaites vivre en toi et à l’école!

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Difficile de synthétiser toute une vie en quelques lignes! Si je devais  te résumer là où j’en suis aujourd’hui, je dirais que je suis une femme de 35 ans, mère de 3 enfants, nomade dans l’âme, amoureuse des arbres et des plantes et un peu ourse dans mon caractère!

Mon parcours est marqué par la diversité des expériences et des rencontres et par un désir d’aider les autres à assumer pleinement leur différence tout en s’appuyant sur la sécurité et la force du groupe, de la communauté.

J’ai grandi en Belgique, étudié en Espagne, travaillé au Kazakhstan, et j’ai vécu et travaillé en Turquie et au Cameroun.

J’ai enseigné à des enfants, des adolescents, des chercheurs d’emploi, des femmes analphabètes, des personnes immigrées qui demandaient l’asile en Belgique. J’ai coaché des femmes et des adolescentes issues de différents paysages.

Chaque pays, chaque culture, chaque rencontre m’ont permis d’aimer davantage mes semblables et d’apprécier leur diversité.

Trois enfants, ce sont aussi trois rencontres, trois personnalités, trois visions du monde auxquelles une maman doit s’adapter.

Peut-être ce désir de la rencontre et cet amour de la diversité sont-ils nés dans mon enfance. J’ai en effet expérimenté le sentiment de non-appartenance à cette époque : quand on ne fête ni les anniversaires, ni Noël,et que notre maison est la seule de la rue à ne pas être illuminée… que les femmes doivent être soumises aux hommes…On se rend compte qu’on n’est pas comme les autres et ce n’est pas toujours facile à vivre.

J’y ai ressenti la pesanteur du groupe mais aussi la force et l’énergie de la communauté. C’est cette énergie que je veux mettre en oeuvre pour toi, au sein d’un groupe de femmes comme toi qui veulent autre chose pour nos enfants.

Si toi aussi tu te sens différente ET que tu veux faire de cette différence une force,

Si tu aimes la diversité des gens, des cultures et que tu veux favoriser cette diversité au sein de l’école (que ce soit dans la pédagogie, dans les connaissances transmises ou dans les échanges),

Rencontrons-nous!

Je n’ai pas oublié l’adolescente que j’étais et son rapport ambivalent à l’école.

D’un coté j’aimais apprendre  (j’ai su lire très tôt et je dévorais les livres) mais de l’autre j’étais très distraite et j’avais du mal à trouver ma place parmi les enfants de la classe. Trop grande en taille (je mesurais 1,65m à 11 ans), trop différente (pas de fêtes etc)…je parvenais à nouer des amitiés mais c’était un vrai challenge.

Quand je suis rentrée en secondaire (collège et lycée), j’ai peu à peu décroché. Je m’ennuyais, je rêvassais, j’accumulais des lacunes. Je passais des heures à analyser une petite histoire avec des copines ou une remarque d’un copain. Les hormones et les conflits avec mes parents ont créé un combo étonnant qui a fini par me faire recommencer la 5ème secondaire (2nde): grosse claque dans la figure pour moi!

Heureusement, j’ai trouvé au fond de moi assez d’orgueil et de ténacité, (sans parler de mon envie intense de partir de ma ville et de chez mes parents!) pour réussir brillamment l’équivalent du bac puis mes études de lettres.

Mais même pendant mes études supérieures j’ai été confronté à l’échec et aux difficultés. J’ai notamment ressenti durement le manque d’ « héritage culturel » dont avaient pu bénéficier la plupart de mes camarades( pas de latin en secondaire, pas de musées, pas de connaissances musicales classiques ni de modèles académiques dans mes proches), le stress de mieux réussir que ses parents couplé au stress d’échouer (mes parents étaient issus de la classe populaire et avaient arrêté tôt l’école), l’inquiétude pour le financement de mes études et la peur de parler aux professeurs quand je devais écrire mon mémoire. Je n’ai d’ailleurs pas réussi à le terminer en temps voulu et j’ai du prendre une année supplémentaire pour le faire. Et finalement, j’ai dépassé l’angoisse de la page blanche et mon manque de connaissances des codes universitaires.

Tu comprends que j’aie pu garder une sympathie particulière pour les ados en difficultés scolaires et personnelles 😉

Si tu es étudiante au lycée ou dans le supérieur et que tu veux retrouver du sens et de l’énergie dans tes études, sache que je suis passée par là moi aussi.

J’ai commencé à enseigner un peu par hasard, davantage par amour des gens que par amour de l’orthographe. J’ai une maîtrise technique du français très poussée mais c’est l’aspect communicationnel de la langue qui m’a toujours attirée et que j’ai voulu transmettre. Le pouvoir des mots, qu’ils soient dits ou qu’ils soient écrits, me fascine.

J’étais très engagée dans mon métier au point de me sentir en échec personnel quand mes élèves ne « réussissaient » pas. C’est à ce moment-là que j’ai découvert le coaching grâce à un collègue. Une simple question a changé mon regard sur mon métier et ma vie et m’a évité le burn-out: qu’est-ce qui ne dépend que de toi ?

Et là j’ai réalise que ce qui dépendait de moi était la qualité de mes cours, ma posture d’enseignante et les choix pédagogiques que je voulais faire.

Mais que la structure de l’école, son système compétitif et hiérarchique, la valeur accordée aux enseignants, et son programme scolaire ne dépendaient pas uniquement de moi tout comme l’angoisse des familles devant un futur incertain pour leurs enfants.

Pour cela, je devais m’allier à d’autres enseignants comme moi qui voudraient faire bouger les choses à hauteur de leur école, de leur quartier, de leur communauté.

En 2012, nous avons décidé avec mon mari de nous expatrier avec nos deux jeunes enfants en terre africaine, au Cameroun. J’ai pris le temps de découvrir ce pays et ses habitants – ses femmes surtout- extraordinaires d’énergie. J’ai donné des cours d’alphabétisation à des enfants et adolescents des rues. J’ai réalisé que je voulais m’éloigner pour un temps de l’école afin d’y réfléchir -ses méthodes, ses objectifs, son système- et d’approfondir mes compétences d’écoute, de bienveillance, d’enthousiasme et de capacité à mobiliser.

Parallèlement, j’ai été Présidente du conseil d’administration d’une école maternelle et primaire au Cameroun. J’ai pu observer de prêt l’immense travail qu’abattait le directeur et m’impliquer en tant que femme et en tant que jeune femme (deux difficultés, sans parler des autres comme ma culture européenne et mon ignorance des aspects économiques, relationnels et administratifs de la gestion d’une école) dans le quotidien d’une école, à savoir:

  • le recrutement complexe
  • la paperasserie immense
  • la gestion du budget « sur le fil »
  • les relations parents-enseignants souvent cordiales, parfois tendues
  • les liens avec la Cité: commune, autres écoles, voierie, police
  • la difficulté à gérer les ressources humaines, les conflits
  • etc etc!

En tant qu’élève, l’école m’avait permis beaucoup : développer un esprit critique, rencontrer des gens aux valeurs différentes, m’aider à me libérer des attaches et attentes parentales sectaires et a été un réel ascenseur social. Mais je l’avais aussi détestée, car j’y avais connu:

  • le harcèlement
  • l’ennui profond, la rêverie, le manque d’objectifs, d’idée pour mon orientation future etc
  • l’échec et le redoublement
  • la compétition scolaire et sociale
  • le manque d’empathie de certains adultes
  • la peur, la colère et la tristesse

En tant qu’enseignante, j’ai adoré transmettre, éveiller à la poésie et à la lecture, motiver, expliquer de toutes les manières possibles des notions complexes, tenter de m’adresser aux bons élèves comme à ceux en difficulté.

Malheureusement, j’ai connu aussi

  • les tâches administratives qui n’en finissent pas
  • la perte de Sens
  • la démotivation et la colère (celle des élèves, mais aussi la mienne et celle de mes collègues, voire mon expérience dans cet article )
  • le burn-out
  • la violence
  • l’impossibilité d’aider certains élèves à progresser
  • les conditions de travail précaires et inconfortables

L’école, qu’on l’aime ou qu’on la déteste, n’est pas qu’un lieu de savoir mais aussi un lieu où les émotions sont vives et prégnantes, un lieu où des centaines d’êtres humains tentent de cohabiter pour apprendre et transmettre. Un lieu où les enfants grandissent.

J’ai réalisé que je voulais être actrice de ce monde éducatif, à ma manière, à la fois à l’intérieur en tant qu’enseignante et en périphérie en tant que coach.

J’ai décidé alors de me former pour accompagner tous ses acteurs: professionnels (enseignants, membres de la direction, éducateurs) mais aussi enfants (ados, enfants et étudiants) et parents. Cindy Theys m’a appris le Life coaching (www.nomadity.be) et Claudélen Méallet (www.melodius.fr) a continué ma formation en me transmettant les outils efficaces de la Programmation Neuro Linguistique (PNL). Je me suis formée à l’hypnose chez Psynapse (psynapse.fr) ainsi qu’avec Kristian Leperff etj’ai approfondi la pédagogie et l’ingiénérie de formation avec Hélène Weber (www.donnezdusens.fr).

Parce ce que ma mission est d’accompagner les femmes et les adolescentes qui veulent se relier à elles-mêmes et aux autres ET devenir des moteurs de changement pour la société, à travers l’école.

Pour que l’école devienne le lieu où nos enfants soient à la fois protégés et « challengés » et qu’ils puissent devenir en toute sécurité les citoyens de demain. Pour que nos filles y prennent toute la place qui leur est due, soient entendues et respectées.

Si toi aussi tu veux faire bouger les choses qui dépendent directement de toi comme tes choix pédagogiques, ta posture et la finalité de ton enseignement, les valeurs que tu veux transmettre et la manière dont tu veux le faire, laisse-moi t’accompagner et y réfléchir avec toi!

Et si tu veux transformer l’école pour qu’elle devienne plus juste, innovante, apprenante, plus respectueuse, en phase avec les changements écologiques et économiques qui sont déjà là, rejoins la communauté des femmes qui veulent travailler ensemble à la création de ce challenge!

Un parcours riche en rencontres et en expériences heureuses – mais aussi en échecs- m’a permis de vivre la résilience et de chérir cette énergie et cet enthousiasme qui font partie de moi. J’ai envie de partager cette énergie avec toi, comme je l’ai fait dans mon métier d’enseignante (je le raconte dans cet article) et avec les clientes que j’ai accompagnées depuis mes débuts.

Toutes ces femmes issues de nombreuses cultures et traditions m’ont fait entendre autant d’histoires, de récits et des mythes dont je suis aujourd’hui porteuse. C’est avec toute mon empathie, du respect et une ouverture d’esprit réelle que je t’accueillerai.

Je crois que nos sentiments négatifs, nos peurs et nos échecs sont là pour nous apprendre à trouver notre chemin sur cette Terre. A ce titre, ils sont essentiels et font partie de la vie. Mon métier consiste à t’aider à les intégrer en te permettant de rebondir et de prendre ton envol.

Etre Coach aujourd’hui me permet d’accompagner vers l’autonomie les adolescentes, les mères et les enseignantes qui veulent retrouver du sens à l’école et dans leurs vies! 

PAPILLON

Je te recevrai dans la région de Bruxelles (Rixensart-Genval) à partir de septembre 2019 et bien sûr toujours online à travers cours, formations, webinairs etc.

Si le récit de mon parcours t’a donné envie de me rencontrer, je te propose un premier entretien par skype ou par téléphone gratuit afin que je t’écoute et que je t’accompagne selon TES envies et besoins.

Si toi aussi tu désires transformer l’école, je peux t’accompagner sur ce chemin et te faire rencontrer d’autres femmes comme toi! Ensemble, nous sommes plus fortes.