Podcast Actrices de l’éducation épisode #11 Elodie Maurel et l’école d’après

Dans cet épisode du podcast Actrices de l’éducation, nous écoutons Elodie Maurel nous parler de son projet « L’école d’après « , une école hybride entre IEF (instruction en famille) école du dehors (avec des visites à l’extérieur en groupe) et classe virtuelle (l’enfant fait partie d’un groupe suivi par un prof qui enseigne à distance).

Un projet qui est né avec son amie Florence Climaco suite à plusieurs événements professionnels difficiles (notamment un burn-out mais aussi de la violence institutionnelle). Après avoir réfléchi, établi son Ikigaï (j’en parle ici ikigai) et suivi une thérapie, elle a décidé lors du confinement de réaligner sa vie en faisant ce qui la passionne: participer à l’éducation des enfants en lien avec leurs parents et tout ce qui existe hors-établissement.

C’est une école qui n’a pas de locaux, ce qui fait son originalité. Elodie est persuadée en effet, tout comme moi d’ailleurs, qu’on n’apprend pas qu’à l’école ni seulement pendant le temps de l’école. L’école d’après fait donc la part belle aux visites de fermes, de forêts, d’ateliers divers etc). Tout cela à un prix raisonnable disponible facilement sur le site.

Vous verrez qu’on parle de son projet mais de plein d’autres choses!

  • L’école comme brique d’une société productiviste et patriarcale. 
  • La nature et le cycle féminin comme guides pour respecter son rythme et s’organiser (cfr les articles sur la nature et sur le cycle menstruel ICI ).
  • La CNV pour apprendre à communiquer ses besoins et ses émotions ainsi que ses demandes de façon respectueuse (voir article).
  • Le cycle du changement sur lequel on peut apprendre à « surfer » pour être résiliente (voir ici)

Sensible à la protection de la nature et à a nécessité d’en faire le coeur de la démarche éducative, Elodie évoque aussi la permaculture et le concept de buttes. Les buttes ce sont les couches de compost, de terre, de déchets, de cartons empilées et utilisées pour nourrir les cultures. Et elle compare joliment son projet à quelque chose qui aurait été nourri de ses expériences heureuses et malheureuses, de toutes ses passions, de son métier et de sa vie personnelle.

Vous l’aurez compris, nous aurions pu encore discuter des heures et des heures de ces sujets qui nous passionnent toutes les deux.

Comme Elodie le dit, s’investir dans un projet apporte avant toute chose la joie d’être en lien avec des personnes qui partagent nos valeurs et nos idéaux.

Ce podcast me permet de rencontrer toutes ces femmes passionnantes et passionnées et nourrit mon propre idéal, celui d’un réseau éducatif complexe et multiple, dont la diversité permettra à chaque élève , peu importe son genre ou l’indice socio-économique de sa famille, de s’épanouir.

Bonne écoute!

"C'était comme s'il fallait que j'accouche de quelque chose"

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