Tu es prof? 4 étapes pour trouver ton Ikigai

Tu es prof et tu veux changer de métier? Tu ressens beaucoup de stress et tu voudrais changer ta situation car tu rêves de retrouver la sérénité et la joie de vivre?

Tu as bien raison de vouloir mettre un terme à une situation qui ne te convient plus.

Quand on a essayé tout un tas de choses, la seule solution est parfois de partir.

Tu te demandes peut-être si tu as « tes chances » ailleurs car, toute ta carrière, tu l’as faite comme enseignante.

Tu t’inquiètes pour ta rémunération et ta retraite.

Tu penses parfois que tu n’as pas de compétences particulières.

Ou bien que tu ne trouveras rien d’autre car tu aimes ton métier de prof, tu t’y es épanouie et c’est la larme à l’oeil que tu envisages de quitter l’enseignement.

Avant de prendre cette décision radicale, je te propose ici un outil très utile pour qui veut rebondir vers autre chose.

L’ikigai c’est « la joie de vivre », « la raison d’être » en japonais: ce pourquoi tu as envie de mettre toute ton énergie et qui t’en donne en retour. 

Une sorte de Nord sur ta boussole intérieure, une émotion qui provient de ton corps et de ta tête quand tu fais exactement ce pour quoi tu es faite, qui répond à un besoin du monde ET qui te permet d’être rémunérée (afin de continuer sur le long terme).

Trouver son Ikigaï permet de (re)donner du Sens à son chemin de vie.

 

Ce travail de réflexion personnelle nécessite que tu prennes du temps pour toi. Cela te demande également de mettre des actions concrètes en oeuvre pour agir sur ton stress ( en bas de cet article, mon cours en ligne gratuit « 12 jours pour diminuer son stress grâce aux principes de la permaculture » t’y aidera). 

Tu peux laisser décanter quelques jours cet exercice et y revenir ou bien le faire en 1X. Parles-en autour de toi. Tu seras surprise des réponses.

Prête à prendre du temps pour toi? Voici 4 questions à te poser. Prends ton temps et munis-toi d’un carnet et d’un crayon: ta réflexion n’en sera que plus profonde et plus aboutie!

Tu trouveras en fin d’article un PDF que tu peux compléter et afficher sur ton ordinateur (ou sur un mur si tu l’imprimes mais je ne le recommande pas pour des raisons écologiques) afin d’avoir toujours sous les yeux ton Ikigaï!

C’est parti!

 

1. Qu’est-ce que j’aime vraiment ?

Liste ici toutes les activités qui te plaisent, de celle qui te vient d’abord en tête à la plus farfelue. 

Prends aussi en compte celles qui font partie de ton métier de prof et qui te plaisent: animer un cours, préparer une sortie, imaginer des costumes pour la fête de fin d’année, gérer une réunion etc.

Rappelle-toi des activités qui te plaisaient quand tu étais enfant. 

Celles dans lesquelles tu te plongeais avec passion, pendant des heures et avec le sourire (personnellement, c’était et cela reste encore la lecture!). 

N’en néglige aucune car, comme le dit le principe de la permaculture « valoriser la marge », ce que tu fais en marge de ton travail mais qui t’apporte beaucoup de ressources peut être une des clés de la découverte de ton Ikigaï.

En plus des activités à faire proprement dit, ce que tu aimes vraiment vivre ou ressentir est important à mettre dans cette liste. Moi, j’aime aider, soutenir, conseiller, remercier et regarder les gens dans les yeux en leur montrant ce qu’il y a de beau en eux. Quand je fais cela, je me sens bien, sereine, confiante. 

Tu vas peut-être trouver dans ta liste que tu aimes vraiment enseigner; dans ce cas, les autres questions vont t’aider à trouver sous quelle autre modalité tu pourrais continuer à enseigner tout en ressentant de la joie.

 

2. En quoi suis-je bonne?

Il s’agit maintenant de lister toutes les choses pour lesquelles tu es compétente. Recherche-les à la fois dans ton métier et dans ta vie personnelle. 

De la cuisine à la préparation des examens, écris toutes les choses que tu as apprises ou qui te sont faciles de façon presque innée. 

Tu peux demander autour de toi, à tes collègues ou tes amis, ce qu’ils te reconnaissent comme compétences mais aussi comme qualités. 

Tu peux être très bonne pour gérer un conflit, pour gérer ton temps de correction de copies par exemple, pour faire rire tes collègues etc.

Même si toute cela est facile pour toi, dis-toi que ce n’est pas le cas pour tout le monde…Ce sont des éléments importants et à valoriser! Facile ne veut pas dire méprisable. 

Ici encore, cela me rappelle un autre principe de la permaculture (« utiliser des solutions lentes et faciles ») visant à nous faire comprendre qu’une vie plus simple peut être une vie plus résiliente. J’en parle d’ailleurs dans mon cours en ligne gratuit  « Diminuer son stress en 12 jours grâce aux principes de la permaculture » (et si cela t’intéresse, tu trouveras le lien d’inscription en bas de page).

D’autant plus quand on sait que mettre beaucoup d’énergie dans quelque chose qui nous est difficile est source de stress.

Certainement es-tu très bonne pédagogue: sache que c’est une compétence essentielle dans plein d’autres métiers de la transmission.

 

3. Quelle est la cause qui me tient à coeur?

Quelles sont mes valeurs?

Qu’est-ce que je veux défendre? 

Liste tout ce qui t’est important, qui te touche. Qu’est-ce qui te met en colère au quotidien? 

Réfléchis à la raison pour laquelle tu es prête à défendre les enfants/les animaux/ la nature/ la justice etc: à quoi cela fait-il écho dans ta propre vie personnelle? Qu’as-tu vu ou expérimenté qui t’a insufflé cette envie? 

Pense aux expériences heureuses et surtout celles qui ont été difficiles pour toi dans le passé. 

Que t’ont-elles apporté comme valeurs? Qu’ont-elles insufflé en toi?

Le savoir te permettra d’être davantage alignée avec tes valeurs: comme si toutes tes valeurs faisaient ensemble un axe, le tronc d’un arbre solide.

Pour ma part, je suis très sensible à la cause des enfants, des ados et des femmes. Parce que je n’ai pas été écoutée quand j’étais enfant et qu’on a voulu m’imposer une façon de pensée et d’agir quand j’étais ado. Et enfin, parce que mon genre a été déterminant dans ces expériences difficiles de ma jeunesse. 

Ainsi, je travaille essentiellement avec des femmes qui sont en lien avec les enfants et les ados pour les soutenir dans leur envie de travailler dans le monde de l’éducation mais à leur juste place (que ce soit en classe ou ailleurs).

 

4. Quel est le problème qu’il est important de résoudre dans le monde?

Il y a une quantité de problèmes à résoudre dans ce monde, tous plus ou moins importants. Le réchauffement de la planète, l’égalité hommes-femmes et l’éducation sont ceux qui me tiennent à coeur. Les Nations Unies listent 17 objectifs en lien avec les problèmes urgents de notre société. 

Lequel te touche le plus, en rapport avec la cause que tu veux défendre? Avec tes valeurs?

Il y a encore pas mal de boulot pour faire changer les choses et j’essaie de faire ma petite part, à mon échelle. Et c’est déjà pas mal quand on connaît l’histoire du colibri ;). Et toi? Qu’as-tu envie de participer à résoudre, à ton échelle, sur cette planète?

Pour moi, c’est l’accès à l’éducation pour tous d’une part et à l’égalité des genres d’autre part qui sont les causes qui me touchent le plus. Et, plus récemment, la protection de notre planète est venue chapeauter ces deux autres causes qui me motivent au quotidien dans ma mission.

 

 

Ton Ikigaï: à la croisée des chemins

 

Ton ikigaï se trouve à la croisée de toutes ces réponses, de tout ce qui fonde ton identité. 

L’Ikigaï pourrait te permettre d’être rémunérée pour ce que tu fais car il s’agira d’une action qui vient à la fois de ton coeur et à la rencontre de ce dont le monde a besoin. La rémunération te permettra de continuer à partager ta joie de vivre à travers tes services!

Peut-être s’agit-il déjà de ton métier ou d’une part suffisamment importante de celui-ci.

Peut-être peux-tu vivre cet Ikigaï autrement, en recevant une rémunération symbolique.

A moins que tu ne réalises que tu ne vis pas du tout ton Ikigaï au quotidien et que cela te pèse.

Te voilà à la croisée des chemins entre ce que tu aimes, ce en quoi tu es compétente, la cause que tu veux défendre et le problème à résoudre dans ce monde. Que vas-tu faire maintenant? 

Es-tu prête à entamer des changements dans ta vie pour vivre ton Ikigaï?

Comment faire davantage ce qui te plaît et moins ce que tu n’aimes pas? Pourrais-tu déléguer certaines choses? Changer ton environnement ou tes pratiques pour qu’ils te correspondent plus?

 

J’espère que cette méthode t’a été utile comme elle a pu l’être pour moi quand j’ai senti le besoin de me tourner entièrement vers la profession de coach et non plus d’enseignante. 

Je t’offre un PDF gratuit pour compléter ton Ikigaï (clique sur l’image ci-dessous pour recevoir le document). 

 

A bientôt!

Amandine

 

J’aide les femmes qui travaillent dans l’éducation à gagner en confiance, en sérénité et en leadership. 

Reçois le cours gratuit en 12 jours "Diminuer son stress"

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